Citations, expériences, extraits de livres, petites et grandes phrases des personnalités du monde du cheval

         j'ai relevé quelques points qui me semblent intéressants,  qui me font penser à des cas qu'on m'a rapportés  ou que j'ai moi même vécus,  qui tendraient à prouver qu'il y a la dedans beaucoup de choses à cogiter .... quelques extraits, petites histoires, pensées, sortis pour la plupart de  livres que j'aime bien... principalement ceux de Henri Blake, je vous en fais part ici :

 

 

 

          Le cheval fera des miracles pour la personne envers laquelle il éprouve respect et affection.

Henri Blake (penser cheval)

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          Un cheval qui a été traumatisé lors de son débourrage ne sera jamais un aussi bon cheval que celui qu'on aura laissé se développer progressivement et naturellement. 

Henri Blake (penser cheval)

 

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(heu ça c'est un de mes chats qui a écrit... Surpris il faut laisser les animaux s'exprimer ! si si...)

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LES EMOTIONS

          Les émotions tiennent une grande part dans le comportement du cheval. La peur, la colère et l'excitation peuvent l'amener à agir d'une façon excessive.  ... On ne peut la déceler qu'à travers des signes ou des sons émis par le cheval. On peut voir à son comportement s'il a peur, s'il est fou de rage ou excité, ou bien l'inverse, car toutes les émotions, y compris la peur, la colère et l'excitation, ont leur sentiments opposés. Or, comme nous voulons éviter les émotions fortes chez les chevaux, ce seront ces sentiments-là que nous chercherons à obtenir : la confiance, la coopération, la douceur et le calme. Il est donc important de comprendre ce qui provoque les changements émotionnels, surtout lorsqu'ils sont extrêmes, afin de pouvoir en éliminer la cause.

Henri Blake (penser cheval)

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          Une mémoire enfouie dans le subconscient peut expliquer beaucoup De mauvaises habitudes chez les chevaux. Un cheval peut même avoir oublié l'origine de ce qui a pu lui causer une peur, mais cette dernière y restera imprimée. C'est la raison pour laquelle, bien des années plus tard, losqu'il sera confronté à une situationn similaire, il s'angoissera sans même savoir pourquoi. .... Un cheval qui n'a, à première vue, aucune raison valable de s'énerver ou de s'angoisser, peut très bien avoir assimilé la situation quui se présente à un évènement désagréable qu'il a pu vivre dans le passé. Habitué à réagir d'une certaine manière face à une situation déterminée, il adoptera ce même comportement s'il se trouve confronté à une expérience similaire.

          De la même façon, s'il a vécu une expérience agréable lorqu'il a été monté, il considérera le fait d'être monté comme un passe-temps agréable. Par contre, s'il a été effrayé, il conservera une certaine appréhension, même s'il change de cavalier. ... Un cheval qui a été maltraité par un homme, peut rester parfaitement tranquille quand il a affaire à une femme, et se montrer doux et gentil à son égard. Mais il montrera toujours des signes de nervosité et d'inquiétude si c'est un homme qui le monte ou le manipule, même si ce dernier est patient et compétent, cart il associera toujours l'homme à la souffrance.  

Henri Blake (penser cheval)

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          Si un cheval s'excite à la seule vue d'un obstacle, il s'excitera encore plus après l'avoir sauté. Il se précipitera alors sur le prochain obstacle dans le désordre le plus total, au risque de se casser la figure. Plus un cheval s'excite, plus il fait de fautes. Si de surcroît vous lui filez une raclée, il aura peur de vous, et vous ne pourrez plus rien obtenir de lui, car il aura de plus en plus peur de vous. .... La seule solution est de garder son calme, car un cavalier détendu aide le cheval à se relaxer.  

Henri Blake (penser cheval)

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          Notre seul objectif est de procurer du plaisir aux chevaux. Il ne s'agit pas là de simple altruisme : ce but est purement pratique. Le cheval mettra tout son coeur au travail s'il le trouve amusant et qu'il lui procure un certain plasir. De ce fait, vous vous amusez aussi.  C'est à celà que sert la psychologie équine : trouver le moyen le plus simple pour qu'un cheval ait envie de faire tel ou tel exercice. Beaucoup de choses peuvent susciter du plaisir chez un cheval, comme faire ce que bon lui semble, ou manger ... Nous savons tout cela et nous nous en    servons, en, mettant, par exemple, quelques friandises dans notre poche pour lui en offiri s'il a bien travaillé.

          Nous savons également que les chevaux aiment les manifestations affectives. C'est pourquoi nous les couvrons d'affection et les félicitons chaleureusement lorsqu'ils ont bien sauté ou bien travaillé. Non seulement le cheval aura du plaisir à sauter les obstacles, mais il sera aussi très heureux de voir que nous sommes satisfaits. 

Henri Blake (penser cheval)

 

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* Jezebel depuis peu chez Henri Blake est un cheval intouchable donc immontable, il s'agit d'une ponette de un mètre vingt, son cavalier (Henri Blake) pèse 76 kg, ils partent sur un parcours de type cross avec des obstacles d'1m10 de haut faisant jusqu'à 1m20 de large...

 ....  "Jezebel partit comme une fusée et je faillis bien rester planté sur place, mais je tins tout de même en selle, et nous passâmes le premier obstacle, qui était parmi les plus faciles. Nous allions droit sur un talus pour sauter le deuxième, un obstacle à créneaux d'un mètre. Ensuite le troisième, qui était un portail. Jezebel était vraiment lancée. Comme chez la plupart des chevaux fins et sensibles, je savais qu'il était unutile de chercher à la ralentir, ce qui aurait eu pour effet de la faire accélérer davantage. Je n'essayai donc pas de la retenir, et lui laissai les rênes. De fait, elle relentit un peu son allure. Je ne touchai toujours pas aux rênes et n'utilisai que la voix pour la rassurer. Elle sauta impeccablement tous les obstacles. Nous terminâmes troisième. Les deux premiers étaient des pur-sang d'un mètre soixante-cinq, tous deux chevaux de concours chevronnés. .... Il me suffisait de l'emmener sur l'obstacle, en me faisant le plus léger possible, et en la laissant complètement libre de calculer elle-même ses foulées et de choisir la vitesse qui lui convenait. ... "

Henri Blake (penser cheval)

Le meilleur moyen d'adoucir un cheval qui a peur ou qui est excédé est, au contraire, de garder son calme et sa détermination. Si on reste calme, le cheval tendra peu à peu à s'apaiser, quel que soit son degré de colère ou de peur. Mais il faut à tout prix éviter de crier, de brandir une cravache, ou de s'en servir d'une quelconque manière pour le punir.

Henri Blake (penser cheval)

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GERER LES CONFLITS

Un conflit survient dès lors qu'un cheval se trouve simultanément en proie à plusieurs pulsions, et qu'il lui est impossible de les satisfaire en même temps. Cette situation crée une frustration ; et si l'une des causes de cette frustration est la peur, le cheval deviendra anxieux.

Henri Blake (penser cheval)

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... un cheval au pré qui ne veut pas se laisser attraper. Lorsqu'on l'attire avec de la nourriture, il sait qu'il sera pris s'il s'approche. Un conflit naît ainsi entre la gourmandise et son envie de liberté : s'il satisfait sa gourmandise, il doit renoncer à la liberté. Inversement, s'il veut rester libre, il doit réprimer sa gourmandise. Si l'on s'y prend comme il faut, le cheval viendra très probablement manger le contenu du seau et se fera attraper. Son désir de liberté sera alors frustré. Cela n'est pas trop grave si le cheval retire malgré tout du plaisir de son travail. Mais s'il est effrayé lorsque vous le montez, ou s'il se blesse en sautant un obstacle, la prochaine fois que vous voudrez l'attraper, vous ne vous trouverez plus face à deux motifs de conflits -l'envie de rester libre et la gourmandise-, mais à trois. Il vous faudra maintenant compter avec l'anxiété et la nervosité causées par la peur qu'il aura éprouvée la dernière fois qu'il a été capturé pour être monté.  Ces conflits mineurs arrivent fréquemment lorsqu'on travaille un cheval. Mais vous pouvez vous trouver en présence d'un conflit majeur, engendré par deux sentiments très puissants.

Henri Blake (penser cheval)

 

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Par exemple, si un cheval a très peur de se faire mal en sautant et s'il y a quelqu'un derrière lui avec une chambrière, il sera tenaillé entre la peur de se blesser s'il saute, et la peur d'être cravaché s'il ne saute pas. Si le cheval a moins peur du saut que de la chambrière, il sautera. Mais, s'il craint autant l'un que l'autre, il sautera dans le plus grand désordre au risque de se faire très mal, auquel cas il refusera de sauter la fois suivante, malgré la menace de la chambrière. Ce conflit entre deux fortes craintes est très nuisible. S'il ne s'est pas fait mal, bien qu'il ait francdhi l'obstacle en catastrophe, il sautera la fois d'après, mais uniquement parce qu'il s'y sentira contraint et forcé, par contre il s'y refusera dès qu'il n'y aura plus de chambrière. De plus, il aura acquis la certitude que sauter est désagréable et effrayant. Il peut même aller jusqu'à être complètement dégoûté par tous les obstacles, quels qu'ils soient.

La seule solution pour effacer un tel traumatisme est d'agir avec beaucoup d'indulgence et de compréhension, en l'encourageant avec tact et douceur à essayer de nouveau. Dans ce cas, la première chose importante à faire est de l'amener à sauter en s'amusant. Le meilleur moyen est de lui faire sauter des petits obstacles (60 cm au maximum), à la suite d'autres chevaux. Il voudra certainement les rejoindre et il sautera, sans même y réfléchir ; petit à petit il reprendra goût à sauter.

Henri Blake (penser cheval)

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On sait quand un cheval a envie de sauter lorsque, devant l'obstacle, il prend appui sur le mors, comme pour dire : "on y va !" A ce moment-là seulement, on pourra monter la barre d'un cran.

Henri Blake (penser cheval)

 

"J'ai toujours été étonné de constater combien de temps et d'effort les cavaliers sont prêts à dépenser pour transformer un cheval qui ne saute pas en cheval de jumping, un cheval qui ne galope pas en cheval de course et des sujets paresseux qui traînent les pieds en chevaux de dressage, alors que personne ne rêverait de me transformer en pianiste ou en chanteur d'opéra, vu que je chante faux et n'ai pas d'oreille." ...

"Il vaut mieux ne pas insister pour faire sauter des chevaux qui ne sont pas faits pour cela ni s'acharner à vouloir faire du dressage avec un cheval qui serait plus heureux de tirer une charrue."

Ainsi la première chose à faire est de comprendre quelles sont les capacités naturelles du cheval de même que ce qu'il aime faire. Ensuite, vous pourrez essayer de lui faire aimer des choses nouvelles afin d'étendre ses capacités. Mais pour cela deux choses s'imposent : premièrement il faut que vous et votre cheval soyez faits l'un pour l'autre, que vous ayez cette empathie essentielle pour vous amuser pleinement ensemble : et deuxièmement que le cheval corresponde véritablement à vos attentes."

"Ce n'est pas parce que certains de vos amis rêvent d'être de grands champions de jumping que vous êtes obligé de le devenir. Ce n'est pas non plus parce que votre grand-père ou vos cousins ont tous participé à des concours internationnaux que vous devez vous sentir obligé de faire la même chose. C'est surtout ce que vous voulez vraiment et ce que vous aimez qui est important. Si par exemple vous éprouvez le besoin d'appeler un curé pour qu'il vous donne l'extrème onction chaque fois que vous devez sauter une barre, ne sautez surtout pas ! Si vous pensez que les courses sont un moyen très efficace de se suicider, n'y participez pas ! si vous estimez que le dressage est une discipline qui devrait être limitée à la piste d'un cirque, n'essayez pas de faire du dressage ! Vous n'êtes même pas obligé de monter, il y a bien des gens qui ont un cheval comme animal de compagnie, juste pour s'occuper de lui et pour lui parler la nuit quand personne d'autre ne les écoute. L'important est d'être bien certain que le cheval que vous avez choisi soit là pour satisfaire vos souhaits."

Henri Blake (penser cheval)

 

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"Il n' a rien de plus frustrant pour un cheval doué pour l'obstacle que d'être monté par un cavalier qui a une peur bleue devant la moindre petite barre. Il n'uy a rien de plus frustrant pour un cheval très actif que d'être monté par quelqu'un qui aime flâner dans la nature pour admirer le paysage. Ainsi, si vous aimez sauter, prenez un cheval qui aime sauter naturellement. Si, au contraire, vous aimez contempler les création de Mère Nature du haut d'une colline, prenez un cheval qui dort pendant que vous faîtes la même chose."

Henri Blake (penser cheval)

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La composante de base de l'équitation est la promenade. Indépendamment de la discipline que vous pratiquez, vous devez passer les trois quart du temps à trotter et à marcher au pas. Peu importe que vous ayez un cheval de course, de dressage, de jumping ou de complet, tout repose sur la forme physique. Celle-ci s'acquiert avec l'exercice, en trottant et en marchant. Donc c'est ce que fous devez, la plupart du temps, faire en premier. L'essentiel est que le cheval le fasse bien. C'est comme cela que l'on dresse un cheval.

Henri Blake (penser cheval)

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LES STIMULATIONS SENSORIELLES

Si l'on observe attentivement les chevaux, il est impossible de conclure que leur comportement découle uniquement de besoins phyqiques primaires, comme se nourrir, boire ou se reproduire. Il y a manifestement autre chose.

Il suffit d'observer un cheval dans son box : il a constamment la tête dehors pour voir ce qui se passe autour. Cela veut dire que les stimulations sensorielles lui sont nécessaires. En d'autres mot, le cheval a besoin d'utiliser sa vue, son ouïe, son toucher et son goût. La tête à la fenêtre de son box, il peut voir les gens vacquer à leurs occupations, entendre des bruits, sentir des odeurs variées provenant de la cour ou de la campagne environnante : l'odeur du foin, du fumier, des chiens ou de la cuisine, le cas échéant.

En l'absence de stimulations de ses sens, le cheval est mentalement frustré. Nous savons, d'après nos observations, que si un cheval est mis dans l'incapacité de regarder ce qui se passe autour de lui, il déprime, boude la nourribure et son état physique se dégrade. ...

Henri Blake (penser cheval)

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... un cheval qui s'ennuie peut aller jusqu'à créer une situation de danger dans le seul but d'obtenir un peu d'animation. En d'autres mots, l'animation est un réel besoin qui doit être satisfait.

Henri Blake (penser cheval)

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Le cheval semble aussi avoir un besoin émotionnel qui le pousse à prendre des risques. Il a envie d'émotions fortes et cette envie est liée à sa curiosité. Vous pouvez le constater vous-même au cas où il vous arriverait d'enfermer votre cheval pendant 24 h dans le noir, complètement privé de stimulation et d'occupations. A peine sorti, il réagira avec excitation et s'alarmera devant toutes sortes d'objets, qui le laissent d'ordinaire totalement indifférent. Cela prouve qu'il a besoin d'émotions, même du stimulus de la peur, imaginaire ou réelle.  ... Ce que nous appelons "ennui" chez un cheval est en réalité une privation, un manque de stimuli procurant l'excitation.

Henri Blake (penser cheval)

 

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COMPORTEMENT SOCIAL

 

Tous les chevaux ont besoin de la compagnie de leurs congénères. Ceci est aussi vrai pour le cheval qui paraît solitaire et qui passe son temps à brouter à l'écart du troupeau. A première vue il semble n'avoir nul besoin de ses compagnons, mais il a malgré tout besoin du groupe car si l'on déplace le troupeau dans un autre pré, il cherchera aussitôt à le suivre. Une fois isolé, il s'agitera et ses hennissements seront autant d'appels désespérés aux autres : "où diable êtes-vous allés ?"

Henri Blake (penser cheval)

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Cette particularité propre à la nature même du cheval doit être modifiée lors de l'entraînement, car un cheval qui n'accepte pas de quitter son compagnon ou le troupeau est inutilisable. Si un lien amical très solide peut être utile lors de l'éducation d'un poulain ou  d'un sujet difficile, cet attachement peut devenir un sérieux handicap si le cheval n'est pas capable de faire quoi que ce soit tout seul.

Henri Blake (penser cheval)

 

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SUR LA SANTE ET L'ETAT DU CHEVAL

... La chose la plus importante est de connaître ses besoins fondamentaux Les experts tendent toujours à établir des règles fixes : il disent , par exemple, qu'un cheval de telle taille, fournissant tel travail, doit manger telle quantité de telle nourriture. Je peux affirmer quasi catégoriquement que cela est faux. Chaque cheval est un individu qui a ses propres goûts ou répulsions, et ses propres besoins. Il se peut qu'un cheval de taille moyenne, fournissant un travail raisonnable, nécessite en moyenne douze litres de grains et dix kilos de foin par jour. Malheureusement, je n'ai jamais recontré de cheval moyen, comme je n'ai jamais rencontré un homme moyen qui serait un mélange de noir, de bland, de jaune ou de différentes nuances de kaki, et quand bien même je le recontrerais, je ne le reconnaîtrais pas. Personnellement je n'ai connu que des individus uniques et, à ma connaissance, il n'y a aucun moyen d'établir à l'avance, quels sont leurs besoins sans les connaître intimement.  ...  la première chose à établir est la quantité de nourriture dont un cheval a besoin pour garder son poids et sa forme par rapport au travail fourni. Cette quantité pourrait être celle indiquée dans les livres, mais elle peut très bien être supérieure ou inférieure de deux ou trois litres.  ...  Les tensions émotionnelles peuvent influencer la digestion et l'état général. Vous pouvez le vérifier vous-même sur votre propre cheval : s'il s'excite quand vous le sortez, il fera aussitôt un crottin dont la consistance sera différente lorsqu'il stresse ou s'il est énervé. On le verra expulser son crottin beaucoup plus rapidement que d'ordinaire.  .... Le stress mental peut modifier complètement le processus digestif du cheval (le bol alimentaire passe par son estomac aussi vite qu'une fusée à travers l'espace) Il assimile donc moins bien sa nourriture. Mais lorsqu'il retrouve son calme, tout le processus digestif est ralenti et la ditgestion est meilleure.

 

Henri Blake (penser cheval)

 

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... Mais il faudra tout d'abord vous assurer de sa bonne santé, car un cheval en piètre état est physiquement incapable de bien travailler. S'il est en forme il aura naturellement de l'allant, il dressera sa tête et sera prêt pour être dressé à l'allure de base, le pas. Plus il sera en forme, meilleur sera son port de tête. Par contre s'il est suralimenté, il refusera de marcher au pas, il trépignera tout le temps pour dépenser le surplus d'énergie accumulé. Ainsi, en dosant ses rations, vous pouvez augmenter ou diminuer son potentiel d'énergie. S'il traîne les pieds, encolure et queue basses, cela veut dire qu'il n'y a pas assez de vapeur dans la machine et qu'il faudra remettre du combustible.

 

Henri Blake (penser cheval)

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SUR LE LANGAGE DES CHEVAUX

J'ai beaucoup entendu dire "si un cheval se frotte ne nez sur toi, (ce qui arrive souvent !)  c'est un manque de respect, ne le laisse pas faire il ne te considère pas plus qu'un arbre sur lequel il se gratte"...

Pourtant Henri Blake dit dans "Je parle aux chevaux ... il me répondent" :

"lorsqu'un cheval vous pousse du nez ou lorsqu'il pousse du nez un congénère, il veut vous témoigner son affection.

 

 

 

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